Il y a des choses que l'on choisi, des choses qui nous effrayent, des choses que l'on nous impose, des choses auxquelles on se plie, des choses qui nous font mal, des choses que l'on ne maitrise pas.
Mais au centre, il y a notre être. Et cet être est défini par les choix que nous faisons. Parfois nous faisons des choix stupides dans lesquels on se laisse entrainer et dont on arrive plus à se défaire. Et il y a le tourbillon. Grand tourbillon de ferraille, d'art incompris, de vents fous chaud et froid, de pâte au chocolat, de miel, de coton, de roses et d'épines, de plumes, de mélasse... Et tout ce tourbillon forme en nous une musique si douce et à la fois si excitante parfois, que l'on s'y laisse aller...volontairement. Et puis au bout d'un moment à naviguer dans ce tourbillon, on se rend compte des désaccords que forment tout ces matériaux entre eux, des fausses notes et des notes trop stridentes ou trop basses. On devient alors des êtres pris dans un cyclone infernal duquel on ne peut résolument plus s'extraire. Parce que l'on a oublié le son de l'extérieur, et peu à peu on oubli ce que signifie le mot liberté, cette notion devient floue et se transforme en souvenir. Et à force de temps, certains souvenirs se déforment, se perdent...S'oublient.
Nous avons besoin d'un but si l'on souhaite avancer. Une volonté ne peut se créer à parti de rien, elle peut être superficielle et alors inefficace. S'il l'on veut qu'une volonté soit efficace, elle doit être forgée dans un désir d'acier et d'argent. Autant de beauté et de force qui lui permettrons de perdurer peu importe les embuches et les blessures. Peu importe que ce but semble inatteignable. Si cette volonté est ainsi forgée, à l'image d'une épée elfique, elle nous amènera où on le souhaite. Elle nous permettra de voir la main du vent que l'on aime, tendue à travers le brouillard du cyclone. Et de la saisir.
Le ciel est si clair... J'en avait presque oublié la beauté. Et tout ses reflets quand le soleil se couche, toujours différents... Et l'odeur du vent, la caresse de l'eau... Mais surtout la redécouverte du bonheur procuré par une certitude, un amour.
L'art est immortel, il est notre enfant, il est l'infini.